mardi 1 décembre 2009

C'est lui, c'est lui...


"Qui est Jésus ?

Notre foi exulte et clame : c'est lui, c'est
lui, le Fils de Dieu fait homme ; Il est le
Messie que nous attendions ; Il est le
Sauveur du monde, et finalement, Il est
le Maître de notre vie ; Il est l'image du
Dieu invisible; Il est l'Ami intérieur;
Celui qui peut pardonner, consoler,
guérir, et même ressusciter...

On pourrait continuer cette litanie,
véritable chant cosmique, sans fin et
sans limite...

Qu'en dire de plus ?

Il dépasse notre capacité de comprendre
et d'exprimer : Il nous enchante et
nous enivre..."

Paul VI

(extrait de l' audience du 11 décembre 1974
Eglise et documents n°7. Editions du Vatican)

vendredi 27 novembre 2009

L'Evangile du jour




Premier dimanche de l'Avent

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,25-28.34-36.
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées par le fracas de la mer et de la tempête.
Les hommes mourront de peur dans la crainte des malheurs arrivant sur le monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors, on verra le Fils de l'homme venir dans la nuée, avec grande puissance et grande gloire.
Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre coeur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste.
Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre.
Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

Notre Dame de la Médaille Miraculeuse


Aujourd’hui l’Eglise fête Notre Dame de la Médaille Miraculeuse!

La Vierge Marie est apparue en 1830 à une novice des Filles de la Charité, sainte Catherine Labouré, pour offrir au monde une médaille.

Ce simple objet, destiné à tous sans distinction, récapitule, par son riche symbolisme, les mystères de la foi chrétienne.

Quand éclate à Paris, en février 1832, une terrible épidémie de choléra, qui va faire plus de 20.000 morts, les Sœurs commencent à distribuer les premières médailles. Les guérisons se multiplient, comme les protections et les conversions. C’est un raz-de-marée. Le peuple de Paris appelle la médaille «miraculeuse».

mercredi 25 novembre 2009

Le même Père


Près d'un incroyant, la charité devient évangélisation, mais cette évangélisation ne peut être que fraternelle. Nous ne venons pas offrir de partager généreusement ce qui serait à nous, c'est-à-dire Dieu.

Nous ne venons pas comme des justes parmi des pécheurs, comme des gens qui ont conquis des diplômes parmi des gens incultes; nous venons parler d'un Père commun, connu des uns, ignoré des autres; comme des pardonnés, non comme des innocents; comme des gens qui ont eu la chance d'être appelés à croire, de recevoir la foi, mais de la recevoir comme un bien qui n'est pas à nous, qui est déposé en nous pour le monde : de cela découle toute une façon d'être.

Madeleine Delbrêl

("Nous autres, gens des rues", Seuil, coll. Livre de vie 1995 - p 271)
 

dimanche 22 novembre 2009

L'Evangile du jour



Solennité du Christ, Roi de l'Univers

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 18,33-37.
Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ?
Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »


Commentaire du jour
Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
La Prière, 25 ; GCS 3, 356 (trad. bréviaire).
« Que ton règne vienne » (Mt 6,10)

Le règne du péché est inconciliable avec le règne de Dieu. Si donc nous voulons que Dieu règne sur nous, que « jamais le péché ne règne dans notre corps mortel ». Mais « faisons mourir en nous ce qui appartient encore à la terre », portons les fruits de l'Esprit. Ainsi, comme dans un paradis spirituel, le Seigneur se promènera en nous, régnant seul sur nous, avec son Christ. Celui-ci « trônera » en nous, « à la droite de la puissance spirituelle », que nous désirons recevoir, jusqu'à ce que tous ses ennemis qui sont en nous « deviennent l'escabeau de ses pieds », et que soit chassée loin de nous toute « principauté, puissance et souveraineté ».

Tout cela peut arriver en chacun de nous jusqu'à ce que « soit détruit le dernier ennemi, la mort », et que le Christ dise en nous : « Mort, où est ton dard venimeux ? Enfer, où est ta victoire ? » Dès maintenant donc, « que ce qui est périssable en nous » devienne saint et « impérissable ; que ce qui est mortel...revête l'immortalité » du Père. Ainsi Dieu régnera sur nous et nous serons déjà dans le-bonheur de la nouvelle naissance et de la résurrection.

vendredi 20 novembre 2009

Le lieu de la grace


Le Seigneur ne sait que faire de la
vertu que nous pensons avoir.
Il cherche avant tout notre point
faible, le seul endroit où sa puissance
peut se déployer de façon illimitée...

André Louf

mercredi 18 novembre 2009

Notre Dieu est cœur



Le côté est transpercé par une lance de fer, longue et aiguë qui, en pénétrant profondément dans le corps a atteint le cœur même. Elle a blessé ce Cœur, source et origine de toute charité, ce Cœur qui, après « avoir aimé les siens qui etaient dans le monde les aima jusqu’à la fin ».

La lance a blessé ce Cœur tendre, miséricordieux, compatissant envers les nécessiteux. Le monde blessa le Cœur du Christ, parce que le Christ aima le monde de tout son Cœur…

Le Cœur du Christ brûlait d'un amour sans bornes envers l’homme et pour rafraîchir cette ardeur, il voulut recevoir en son intérieur le fer froid, afin que la fraîcheur pénétrât l’ardeur du Cœur ; le Christ ouvrit son côté comme une porte et le Cœur blessé devint un accès béant à son amour.

Dimitri de Rostov (1709)